Organic essencial oil of lavender grown and distilled at the Ferme de Lacontal in the Quercy area in Occitanie in south west of France.

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Eau florale de lavande 1 litre conditionnée bouteille recyclée

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Cultivateurs &
distillateurs de

LAVANDE BIO

5 ha de tradition familiale 

» » Touffailles en Quercy


Notre région naturelle, le Quercy Pays de Serres

Situés sur les derniers contreforts à l'ouest du Massif Central, ses dernières collines (petites "sierras") descendent jusqu'à la vallée du Tarn à Moissac. Nous bénéficions tantôt des influences méditerranéennes comme le vent d'autan, tantôt de l'humidité et de la douceur océanique.

Les plateaux calcaires secs sont entrecoupés de toutes petites vallées (les combes) ou de vallées plus importantes qui descendent jusqu'au Tarn ou la Garonne, comme notre vallée de la Séoune. Dans chacun de ces territoires qui s'entremêlent sans cesse? des agricultures différentes dictées par le terrain se cotoyent à quelques centaines de mètres les unes des autres. 

 

LA VALLEE DE LA SEOUNE bénéficie de terres alluvionnaires argileuses profondes et fraîches jusqu'aux premières parcelles au pied du coteau. Le travail agricole y est facilité sur un terrain plat et des parcelles régulières près du lit de la rivière.
Une grande variété de cultures y est réalisée : blé panifiable ou classique,orge,colza, tournesol, soja, maïs, pois, féverole, sorgho grain, semences (betterave porte-graine, oignon, ail, fenouil, carotte..) et aussi melons,asperges, tabac, ...

DANS LES COMBES, ces petites vallées étroites, des résurgences surgissent nombreuses : fontaines, sources. Elles sont encadrées par des penchants arborés. Seul l'élevage avec les troupeaux de vaches, de BREBIS, de chèvres peut valoriser ce milieu naturel. Signe de la déprise agricole, les buis y prospèrent. Ils ombragent les sentiers mais appauvrissent les ressources pastorales étouffant de leur ombre les autres plantes. Leru développement pourrait constituer un facteur aggravant en cas d'incendie en période de sécheresse.


SUR LE PLATEAU, le travail agricole est plus difficile que dans la vallée. Les parcelles sont de tailles diverses et aux formes très irrégulières. Le sol calcaire de profondeur variable, où les cailloux et les affleurements rocheux sont fréquents, use le matériel. Des zones trop pauvres pour être travaillées restent à l'abandon comme les tertres blancs, seuls les troupeaux peuvent les entretenir. De nombreuses haies en bordure de combes et autour des champs sont source de diversité pour la flore et la faune mais nécessitent un entretien régulier pour préserver le matériel et donc un travail accru pour l'agriculteur. Une grande variété de cultures y est pratiquée, avec cependant des rendements aléatoires dépendant de la météo si elles ne sont pas irriguées : blé, orge,triticale,méteils, colza, tournesol...des semences, ail,oignon, fenouil...des cultures fourragères luzerne, sorgho, raygrass, prairies temporaires... produisant le foin pour les troupeaux.... ainsi que des pruniers d'ente (pruneau d'Agen), chasselas de Moissac,LAVANDE ...

LA LAVANDE :  De nombreux agriculteurs de la commune cultivaient une parcelle de lavande sur les plateaux entre 1940 et 1970. Ils valorisaient souvent une petite parcelle pauvre. Certaines, perdues au milieu des bois n'ont jamais été cultivées depuis et les graines de lavande se sont disséminées de-ci de-là. La lavande officinale se désherbait à la sarcle et se récoltait à la faucille. En juillet elle était acheminée à l'une des deux distilleries de Ste Cécile (hameau à 5 min de Touffailles). La chute des cours liée au développement des parfums de synthèse et combinée à l'exode rural qui a raréfié la main d'oeuvre familiale a mis fin à cette culture.

 

 

 

DU BLE...AU PAIN : Le blé est cultivé depuis très longtemps à Touffailles. Il était transformé en farine sur place grâce aux énergies locales et naturelles. Dans les moulins à eau en bord de Séoune et dans les moulins à vent sur les plateaux.La pratique de l'échange blé-pain était alors très courante entre l'agriculteur et le boulanger. L'agriculteur produisant son blé, le faisant transformer en farine auprès du meunier, il récupérait ensuite le pain pour sa consommation familiale. Cet échange subsiste encore ponctuellement.

 

 

 

LA PRUNE D'ENTE POUR LE PRUNEAU : Dans de nombreuses haies croissent naturellement des pruniers sauvages. Ils produisent des prunes qui ressemblent à la prune d'Ente appelées familièrement «prunes à cochons », qui font néanmoins de très bonnes confitures. La prune d'Ente, de l'ancien français « enter » qui signifie « greffer » s'est donc très bien acclimatée sur nos plateaux. Des agriculteurs cultivent encore plusieurs hectares et les transforment eux-mêmes les prunes en pruneaux en les séchant dans leurs fours dès la fin août. Autrefois de nombreuses fermes possédaient leur propre four pour sécher et conserver ses prunes très sucrées, des figues et raisins. Le marché au pruneau de Touffailles était renommé comme en atteste une carte postale ancienne.

 

 

LA PIERRE, L'ARGILE, LE BOIS, NOS MAISONS : D'autres professions ont également utilisé les ressourcesnaturelles et locales et ce depuis toujours notamment les charpentiers et les maçons. Sur la commune la ressource en pierre calcaire est abondante. Les nombreuses carrières de « sable de renard » attestent également de ce savoir-faire... Ce calcaire très fin était utilisé comme liant dans les murs en pierres. Les tuiles et quelques briques étaient fabriquées à partir d'argile prélevée dans les penchants des coteaux. Le bois, peuplier, chêne..., était utilisé pour les charpentes et les parquets de nos maisons à étage, et les « trastets », greniers à foin de nos granges.

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